dimanche 6 novembre 2011

fils cadet fait de la philo


paris, dimanche soir, 19 heures.

fils cadet : oh p* j'ai un vieux devoir de philo, avec un sujet de ouf, quoi... chais pas par ou commencer, faut que j'me motive, quoi : "la conscience de soi implique-t-elle la connaissance de soi", quoi

faut que j'fasse un vieux plan, quoi, genre... consanguin, non ! concentrique : trois idees differentes qui vont dans le meme sens et s'imbriquent entre elles. faut pas trancher, quoi, faut juste philosopher.

compagnon ideal, apres un lancer de non, oui, peut-etre : de mon temps fallait commencer par definir les principaux termes, en l'espece, conscience, soi, connaissance. et il me semble que je mettrais un truc du genre je sais que je ne sais pas...

leptitlu s'abstient de commenter : ca fait bien trop longtemps qu'il a pratique le genre et presque autant qu'il l'a oublie...




 contre le blues du dimanche soir... essayez la philo..

paris 18eme




samedi apres-midi, avec un temps d'automne acceptable (pas de pluie) nous sommes montes a l'assaut du sacre coeur et de montmartre. nous n'etions pas seuls d'ailleurs puisque la place du tertre, les rues de montmartre sans parler du parvis du sacre-coeur etaient noirs de monde, et les visiteurs admis a entrer dans la basilique par vague de 50 a la fois. un peu penible mais tres joli quand meme, surtout a cette periode de l'annee, c'est a dire en automne.


ruelle de montmartre

place du tertre

entre deux toiles, partie d'echecs
 
le sacre coeur

vue du parvis

place saint pierre

escaliers bordant le square louise michel

station de metro pigalle

les rues autour du marche saint pierre bien connu des amateurs
et professionnels des tissus, de la laine et de la mercerie
 
mais nous n'avions pas assez de temps, il faudra y retourner, notamment pour y voir le clos montmartre : vignes plantees sur la butte dont les vendanges sont l'occasion d'une fete pitoresque.




vendredi 4 novembre 2011

boites a rien

en vidant la malle des indes et en tentant de trouver une place a chaque chose (ce qui est bien plus difficile que de trouver une chose pour chaque place, comme chacun sait), on fait le compte avec effarement de ce que, sans s'en rendre compte, insidieusement, a son corps defendant, on accumule. je le sais je l'ai deja dit mais je suis a chaque fois bluffee.

donc cette fois ci j'ai liste (presque) toutes les boites de la maison et j'en ai trouve :

  • en carton, a allumettes, a post it, a chaussures, a sous-vetements ou a bebelles
  • en paille, a casse tete
  • en ceramique, a sel
  • an pierre a savon, a bijoux
  • en plexiglass, a vernis a ongles
  • en paille rose, a fil dentaire
  • en argent, a dents de lait
  • en bois peint, a fleur de kapok
  • en plastique, a outils ou a ampoules
  • en alu peint, a bougies
  • en papier mache, a jeu de quilles

j'en ai surement oublie, mais seigneur prends pitie, y en a tellement...

jeudi 3 novembre 2011

l'indifference

l'autre jour, en plein apres midi, madame mere est tombee en sortant de son train. elle s'est etalee de tout son long et elle s'est fait mal. quinze personnes sont sorties en meme temps qu'elle du train et pas une ne s'est inquietee ou ne l'a aidee a se relever. c'etait pourtant dans sa banlieue chi chi prout prout, le vesinet pour ne pas la nommer.

paradoxalement (ou pas), je suis certaine que dans ces banlieues qu'on dit craignosses ou meme dans les quartiers parisiens «mal fames» dix personnes se seraient precitipitees pour l'aider.


et pourtant, je jurerais que ces gens n'ont pas manque de s'indigner en voyant, au journal du soir, la petite chinoise se faire ecraser sous les yeux indifferents des passants...

mercredi 2 novembre 2011

les mains pleines de cambouis


il peut arriver de temps a autre qu'un intello soit confronte a la vraie vie.et c'est toujours un choc.

l'autre jour a un carrefour un dingue nous faisait moult appels de phares et klaxonnait comme s'il avait ete indien. alors que la moutarde commencait a nous monter au nez, on s'est pourtant contenus et on a continue notre chemin sans reagir tout en le maudissant mechamment. en fait il voulait nous dire qu'on avait un pneu a plat, ce qu'on n'a pas tarde a voir nous memes en arrivant a destination.

heureusement (et c'est l'histoire du verre a moitie plein) les conditions etaient ideales : ciel bleu, du temps, dans un endroit calme, et entoures de gens amicaux et experimentes.

comme ni l'un ni l'autre n'avions jamais fait ca de notre vie, j'ai sorti le manuel. page 356, il y a un chapitre pour les gens comme nous, intitule «roue». etape 1, trouver la roue de rechange, le petit materiel et le cric, etape 2, desserer les boulons, pourquoi, quand et comment, etape 3, coincer le cric et ou et l'actionner, etc..

et bien, croyez-le ou non, compagnon ideal, avec l'aide duptilu, du manuel et de quelques passants experimentes et charitables s'en est sorti comme un chef.



le chercheur cherche

et trouve

mardi 1 novembre 2011

sous le soleil exactement (pour olive)


we de toussaint, l'enfer pour sortir de paris un vendredi soir, mais apres... le bonheur absolu. ciel magnifique, temperature presque estivale, un parfum de vacances fin octobre. de quoi patienter sereinement jusqu'aux vacances de noel ! (n'oublions pas que lorsqu'on demenage pendant l'ete il n'y a pas plus de vacances que de beurre en broche !)


comme un ours sur la banquise

le port de plaisance a marree basse

la plage pour nous tous seuls

la lande

polka sur la grande plage

festival international de kite surf

l'eglise vue d'une venelle

leptitlu sous le soleil exactement
avec compagnon ideal

quand je vous dis que c'etait presque les vacances...

12 octobre 2025

L e 12 octobre 2025 a mis fin à  plus de 40 ans de vie professionnelle que j'ai trouvée passionnante. J'aurais pu continuer un peu à...