vendredi 23 août 2013

auchan

cette semaine j'ai endossé mon tablier de femme au foyer et je suis allée à auchan. oui ! y a auchan au luxembourg. et ça faisait des années que je n'avais pas mis les pieds dans un hypermarché pareil. 

 

j'ai mis un temps fou à faire mes courses et je suis rentrée directement me coucher : c'est
une épreuve et c'est bien moins fatigant de bosser toute la journée au bureau. 

enfin, j'y ai aussi fait des découvertes...

du pq aux couleurs fracassantes. 
ça change du pq rose ou bleu... j'adore, mais c'est pas donné !!!


et des pattes de poulet comme en chine

et aussi un car de japonais qui ont dévalisé le rayon des oeufs multicolores (j'ai pas osé les photographier)...

jeudi 22 août 2013

pas clair

vu au tableau dans le bureau de compagnon idéal (où je suis venue piquer internet)



bon c'est pas très clair, c'est vrai, mais même avec une mise au point parfaite, vous auriez trouvé ça plus clair ?

mercredi 21 août 2013

les oeufs



ça y est, j'ai trouvé mes premiers oeufs durs luxembourgeois. tout comme en suisse, on trouve en effet ici des œufs durs multicolores, y compris en dehors de la période pascale.



ça s'passe com'ça au luxembourg !

mardi 20 août 2013

bourbon parme ou orange nassau



non ce ne sont pas les cocktails à la mode mais quand on vit au luxembourg et sans aller jusqu'à s'abonner à "point de vue images du monde", ou copiner avec stéphane bern (à demi luxembourgeois) on est bien obligés de s'interroger sur ce que ces termes signifient. 

ce sont donc deux familles royales dont le destin est intimement lié et qui ont à un moment ou à un autre (et même encore aujourd'hui), régné sur l'europe. les orange-nassau sévissaient plutôt du côté des pays bas, et ont donné au monde plusieurs rois qui étaient aussi grands- ducs du luxembourg, puis un jour, faute de descendants mâles, et après sa sœur aînée, la grande duchesse charlotte, une nassau donc, est montée sur le trône, et elle a marié un bourbon, félix, de son petit nom, dont la famille sévissait plutôt du côté de l'espagne ; c'est ainsi que le luxembourg est passé des orange aux parme mais je vous rassure, dans la vie de tous les jours c'est imperceptible...



 


pour les petits curieux... sur les armoiries du luxembourg, le lion doré est celui des nassau et le rouge celui des bourbon. au fil des années le rouge est passé devant le doré...

ça s'passe com'ça au luxembourg !

(ps : que les puristes me pardonnent si j'ai fait des approximations ou si j'ai raccourci l'affaire, mais je suis sûre que même de l'intérieur ça ne doit pas être simple à comprendre...)


lundi 19 août 2013

la gibraltar du nord



la vie est pleine de surprises. il y a quelques années j'avais fait un petit séjour du côté de gibraltar sur le trajet entre france et maroc et j'avais adoré ce rocher dressé entre méditerranée et atlantique, comme une vigie, tellement britannique qu'en plus des bobbies qui patrouillaient dans les rues, son sommet était perpétuellement enserré dans les nuages alors qu'alentour tout était écrasé de soleil. 





 
et bien le luxembourg est surnommé la gibraltar du nord tout simplement parce que comme gibraltar, c'est une place fortifiée à haut intérêt stratégique.

 

 sa construction résulte des nombreuses agressions et invasions dont elle a été objet ; tour à tour bourguignonne, hollandaise, autrichienne, espagnole, française, prussienne, allemande, c'est en fait la diplomatie, au congrès de vienne, et non les armes qui l'a fait indépendant en 1815. 

 

de ces nombreux assauts restent aujourd'hui des chateaux, des remparts, des douves, des vigies, des créneaux, des ponts levis. 

 

du coup ce n'est pas très étonnant que vauban ait considéré ce petit pays comme son bac à sable : ses ouvrages militaires sont présents partout à luxembourg ville, 

 

photographiés par des milliers de touristes chaque année.


dimanche 18 août 2013

safari

tout surprenant que cela puisse paraître, à peine arrivés au luxembourg, nous partons en safari, 

 

c'est à dire à la recherche des 52 éléphants qui ont envahi la ville pour sensibiliser le luxembourgeois, 

 

qui en est assez naturellement éloigné tout de même, à la raréfaction des éléphants d'asie,

 
52 artistes ont donc répondu à une commande publique du grand duché et disséminé leur œuvre dans toute la ville.

 
d'ailleurs, nous ne sommes pas les seuls çà faire ce safari : 


toute la ville est pleine de photographes qui courent d'un éléphant à l'autre pour les immortaliser, 

 

il faut dire que certains sont superbes. 

 

et dire au retour des vacances au luxembourg qu'on a « fait un safari » 

 

c'est quand même plus original que « de dire  j'ai vu le grand duc »,


ça s'passe com'ça au luxembourg !







mercredi 14 août 2013

pépita fait la lessive

au luxembourg, dans la plupart des appartements il n'y a pas de place pour la machine à laver, celle-ci est reléguée dans une buanderie, pièce commune dans laquelle sont placées toutes les machines, propriétés des locataires, 

 

qui descendent ainsi faire leur lessive au sous-sol, 


tout le monde y laisse d'ailleurs à demeure le matériel nécessaire, panier à linge, pinces, lessive, adoucissant et autres produits miraculeux. 
 


à noter que le linge peut aussi y sécher dans des salles réservées à cet effet, tendues de fils, libres d'accès, premier arrivé premier servi, ou dans le jardin commun.

 

résultat collatéral, inattendu et agréable : au sous-sol ça sent la cascade de mandarines et citrons verts, la fleur d'oranger, le savon de marseille, la floraison de lilas, la lavande et le lait d'amande. pépita (moi) s'en réjouit...

ça s'passe com'ça au luxembourg !




ça s'passe com'ça au luxembourg,

mardi 13 août 2013

les différences entre les cultures ne sont pas seulement intellectuelles


les différences entre les cultures ne sont pas seulement intellectuelles, philosophiques, économiques, sociales etc... elles peuvent aussi être triviales, et il faut les gérer pareil. 

par exemple on peut légitimement être surpris par certains « petits coins » luxembourgeois. le nôtre est vraiment bizarre, déjà c'est un robinet qu'on ouvre et qu'on ferme pour tirer la chasse : c'est pas tellement efficace et encore moins écologique. il faut doser l'eau judicieusement pour évacuer sans gaspiller 200 litres d'eau par chasse. 

 

du coup le système est difficilement gérable par les enfants, ou les étourdis, qui pourraient soit exagérer soit oublier de fermer le robinet. de plus le bol aussi est bizarre, au lieu de se faire discret sur la « production », celle-ci est déposée dans un genre de réceptacle, c'est commode pour observer la composition, conclure sur la qualité du transit ou l'efficacité des reins, mais c'est pas tellement appétissant. 


bon d'accord, l'appétit vient en mangeant pas en... mais quand même.

ça s'passe com'ça au luxembourg !

lundi 12 août 2013

le luxembourgeois

au luxembourg, pays naturellement trilingue, il n'y a pas de langue officielle, mais depuis 1984 une langue nationale, le luxembourgeois, dialecte francique-mosellan, qui est la langue maternelle des luxembourgeois. le français est la langue de l'administration car celle-ci s'est largement inspirée du code napoléon, et l'allemand est la troisème langue du pays. l'anglais, langue des affaires et notamment des finances, est également beaucoup parlé. 
le luxembourgois est une langue étrange, qui ressemble un peu à l'allemand mais pas toujours. par exemple pour dire bonjour on dit « moien » et pour dire au revoir « äddi », »villmols » veut dire merci, s'il vous plait « wann ech gelicht » et supermarché « supermarché »,,, allez comprendre,

ça s'passe com'ça au luxembourg.

dimanche 11 août 2013

l'arrivée

si j'ai une certaine habitude de la vie à l'étranger, je dois dire que c'est la première fois que je suis contrainte de faire mes démarches moi-même. c'est sans aucun doute une bonne expérience, et je suis contente que cette première ait lieu au luxembourg et pas à delhi...

ce matin donc, deuxième essai d'enregistrement au bierger center, centre d'accueil des citoyens de luxembourg. ticket, salle d'attente agréable avec wifi, enfants braillards, cosmopolitisme (forcément), 15 minutes d'attente, pas plus. hier, il me manquait des papiers. aujourd'hui j'ai tout ce qu'il faut. 

après un « moien » luxembourgeois (bonjour) accueillant, l'agent me parle avec courtoisie, en français, et procède à mon enregistrement et à celui de la voiture sans problème. reste polka qu' il faut faire examiner par un vétérinaire puis enregistrer. et oui, ici tout est enregistré.

ça s'passe com'ça au luxembourg

jeudi 8 août 2013

mercredi 7 août 2013

chute d'un géant (2)


vendredi, la veille de notre déménagement (que vous avez peut-être suivi), compagnon idéal m'a fait le coup de l'entorse. alors que je revenais de dîner avec ma copine daisy, et alors que je pensais qu'il  était bien sagement à la maison, mettant la dernière main aux préparatifs, voici ce que je découvris :


comment ne pas penser au fameux "acte manqué" : l'étudiante de psychologie que je suis faillirait. 
enfin ça n'a pas marché et c'est avec son attelle (et avec brio) que compagnon idéal à fait ses deux déménagement-emménagement samedi dernier.
ah mais !



m'attendait bien sagement à la maiuson, c'esm'attendait bien sageùent

mardi 6 août 2013

ftour





dimanche soir pour notre dernier dîner rue raymond losserand, dans notre appartement vide, notre voisine marocaine est venue nous apporter du couscous.

fameux et sympa.

lundi 5 août 2013

luxembourg

et c’est ainsi, qu’après 2 ans passés à paris, à travailler, à marcher, à encadrer, à courir, à pédaler, à photographier, à égoutter, à grelotter, à voir, à entendre… leptitlu défait ses valises, avec compagnon idéal et polkounette d’amour, dans une minuscule contrée, un village d’irréductibles européens au patois étrange, un petit pays de bois et de rivières, de pluie et de froid aussi, de collets de porc fumés aux fèves des marais, un grand-duché encerclé par trois pays amis : la france, la belgique et l’allemagne, un pays riche, et propre… un pays... calme, j’ai nommé le luxembourg.


séjour un peu différent des précédents puisque l’année ne sera pas consacrée à un nouveau boulot mais à des études. compagnon idéal va faire bouillir la marmite et moi je vais me faire entretenir. enfin je vous ai déjà raconté tout ça  ici

mais là, le changement, c’est maintenant !

à bientôt donc pour de nouvelles aventures en direct du luxembourg

dimanche 4 août 2013

à tout seigneur tout honneur

ou plutôt aux vieilles dames les honneurs. je ne vous en ai pas encore parlé car je la gardais pour la fin.

née en 1889, flambeau de l'ère industrielle, tour à tour mise en lumière ou scintillante, toisant la ville de son projecteur laser, en habit unicolore, multicolore ou arc-en-ciel, régulièrement saluée par des feux d'artifice, affichant un poids de 7300 tonnes mais une ligne élancée de 300 mètres, imposant 1665 marches à l'intrépide qui dédaignerait l'ascenseur, c'est le 2ème monument payant visité au monde (ou le premier selon les sources). vous pouvez voir ici le nombre de visiteurs en temps réel. 

 la voilà

pour les fainéants, c'est plus de 250 millions de visiteurs qui sont venus la voir, et, selon les époques, l'ont prise en photo ou se sont fait prendre en photo en la soutenant par le socle, ont acheté des porte-clés tour eiffel ou des miniatures made in china vendues par des africains, ont fait un tour de manège, ont mangé de la barbe à papa, se sont fait piquer leur porte-feuilles par des roms pétitionnaires, le tout dans une foule compacte, en groupe ou pas, les mioches qui pleurent (pour la barbe-à-papa) et la pluie, parfois (on est à paris). 

 les dessous de l'affaire

élancée malgré son poids


  scintillante (5 mn à chaque heure) et avec laser


juste illuminée (le reste du temps)


dominant les toits de paris

ou les berges de seine

la tour, ça se mérite. il faut faire la queue stoiquement (ou pas) pendant des heures. et d'ailleurs çà a un prix, pas donné du tout (entre 5 et 14 euros, selon qu'on monte haut ou pas haut, à pied ou avec l'ascenseur). malgré tout ça, elle est incontournable !

samedi 3 août 2013

les branquignols

les déménagements étant une source inépuisable de situations comiques, je ne résiste pas au plaisir de vous faire lire ce que j'avais écrit lors de l'arrivée de mon déménagement de 2004. pour ceux qui ont du mal à suivre, les fameuses cantines arrivaient à nantes de montréal...
pardon à ceux d'entre mes lecteurs qui aurait déjà lu ce récit et pour les allusions à des textes passés que ce récit contient (que je vous ferai peut-être lire un jour).


"Bonjour à tous.



Dans la suite logique du Conte de Noël d'il y a deux ans, dont vous vous souvenez peut-être.. Voici maintenant "Les Branquignols de Halloween".



Mon déménagement est arrivé hier.



Notez qu'on s'y attendait bien un peu, car il avait été annoncé le 18, puis le 21, puis le 26 après-midi (ça se précisait), puis le 27 à 7h30 (un peut tôt). Il est donc arrivé le 27 à 14h30.

Bien entendu c'est grâce à la Réduction du temps de travail que j'avais, chaque fois, pu être sur le pont, prête à l'accueillir.

L'Administration, bonne fille, n'avait pas tiqué aux dépôts successifs et intempestifs de mes jours de RTT.



Bref le jour dit et à l'heure de leur choix mes déménageurs sont

arrivés. Ils n'auraient pas fait tâche à une partie de boule nantaise. L'un, tchatcheur émérite de l'Algérie Française (po, po, po, dis...), le cheveu long, gris et gras ; l'autre la ligne et le teint alcoolo, plus de dents, mais la clope vissée aux gencives, les deux l'haleine avinée de ceux qui ne sucent jamais de glace, et arrivant du PMU du coin où ils venaient de déjeuner, boire, fumer et jouer (nous avons, sur leur insistance, noté l'adresse de ce délicieux et prometteur estaminet, et je vous la communiquerai avec plaisir).



Des préliminaires savoureux sur l'opportunité de remonter les meubles démontés par leurs collègues québécois suivirent :

- ils n'avaient pas, à l'évidence, franchement envie de s'y coller

- pas le temps de le faire, non plus, un emploi du temps de ministre les attendant

- et aucune instruction dans ce sens


Nonobstant le fait que j'avais payé pour, et que la moutarde commençait à me monter au nez (et forte de mes expériences passées, avec, en vrac, le bois, les parquets, Sears, le ramonage...), je fis un effort pour prendre sur moi (il y a un temps pour tout, vous le savez, et là ce n'était pas celui de prendre ses aises), et dus leur montrer mon contrat pour que la légitimité de ma demande leur saute aux yeux... Ambiance...



Leurs couteaux et cutters étant malheureusement introuvables, c'est donc avec notre rudimentaire matériel de cuisine qu'il se mirent néanmoins à l'ouvrage.


Ils voulaient tout mettre dans le garage (pour me simplifier les choses bien sûr, sortir les bouquins un à un à mon rythme, transbahuter la vaisselle avec mes petits bras musclés, monter les vêtements au premier pour muscler mes petites jambes...). Donc discussions pour chaque paquet (52 fois). Mes arguments, les leurs, tout ça...



52 cartons plus tard et déballage des meubles faits (difficilement, avec des petits couteaux de ménage), arrive donc le moment du remontage, ils se mettent à chercher la trousse à outils. Le tchatcheur avait chargé la veille, mais l'alcoolo ne trouvait pas. L'alcoolo s'est donc mis à bouder, en fumant, assis sur le trottoir, pendant que le tchatcheur, du haut de son camion, le couvrait de jurons. Le tchatcheur (qui en avait

dans la tête) et commençait à penser qu'il l'avait peut-être oubliée, trouve la solution. Il sonne chez le voisin :

- qui est là

- qui est sympa

- qui est outillé et prêteur.

C'est donc avec le matériel du voisin qu'ils se mettent à l'ouvrage (moi aussi, pour plus de rapidité, avec Quentin, ma mère enfermée dans la cuisine, goûtant modérément mes relations d'affaire). Le tchatcheur en tchatchant, l'alcoolo pas trop mal. Les deux en fumant (dans les chambres). Odeurs de transpiration. Jurons. Mégots sur les radiateurs. Envie de pisser ? Un petit tour dans le jardin. Cendres sur les

parquets... Moments inoubliables...



Bon, vers 21 heures l'affaire est péniblement bouclée, les meubles encore un peu branlants (ce con de voisin n'avait pas les outils vraiment adaptés...).





Epuisée... jurant, mais un peu tard, qu'on ne m'y prendrait plus. Et un doigt tendu (mais avec le sourire...) en guise de pourboire.



Bises à tous.



Survivor Ptit Lu"

pour info, cette année c'est nous qu'on s'y colle nous-même avec nos petits bras musclés, les amis, la famille, et les clubs sandwiches de michel. 



vendredi 2 août 2013

attention : chute de géants


la semaine dernière saint-gilles-croix-de-vie a essuyé un orage nocturne d'un autre monde. pas d'images, hélas, parce qu'on était calfeutrés à l'intérieur, pourtant ça aurait valu le coup : des éclairs sans tonnerre pendant une vingtaine de minutes sans interruption, comme des flashes d'appareil photo au festival de cannes ou des gyrophares en action à LA, et des trombes d'eau et de grêlons... impressionnant. 
voir l'article de la presse ici

au matin, la place du marché aux herbes, juste derrière la maison avait une toute autre figure... deux gros arbres sur les trois avaient été foudyoyés, déracinés et s'étaient abattus sur la maison toute proche. 






heureusement pas de blessés...  et une autre sortie pour la maison bloquée parce que deux jours ont été nécessaires pour débiter les arbres et enlever les troncs.