dimanche 3 février 2013

l'exploit



forcément puisque j’ai une maison en vendée je m’intéresse un petit peu au vendée globe.

françois gabart, 29 ans, vient de gagner cette course autour du monde en solitaire, sans escale et sans assistance en 78 jours et 3 heures. descendu de vendée il est aller doubler 3 caps (bonne espérance, leeuwin et horn) avant de remonter en vendée.
ben chais pas vous mais moi ça m’en bouche un coin. ce mec est tout seul sur son bateau pendant 2 mois et demi, il dort à peine et jamais sur ses deux oreilles, physiquement ça doit être hyper éprouvant et la mer est parfois monstrueuse.
les spécialistes attribuent sa réussite à 5 facteurs : le talent, l’argent, la machine, la préparation et... la chance. 

ce qui est sûr, c’est que dans ce genre d’épreuves, aujourd’hui, il n’y a pas ou plus de place pour l’amateurisme. les marins sont des ingénieurs, ils ont derrière eux une équipe hautement qualifiée et beaucoup d’argent pour faire vivre l’aventure. 

il n’empêche, du premier au dernier, et depuis toujours, le courage d’y aller, c’est à eux qu’ils le doivent.

respect !

samedi 2 février 2013

liichtmesdag


qui se souvient que la chandeleur est la fête des chandelles, et qu’elle correspond à une fête religieuse, l’hypapante, ou présentation du christ au temple. personne ? 

et bien si justement. un petit village d’irréductibles s’en souvient, et même la célèbre chaque année fidèlement, et ce petit village s’appelle le luxembourg…

au luxembourg ce jour là (liichtmesdag) les enfants déambulent dans la rue avec des lampions qu’ils ont fabriqués eux-mêmes, chantent devant les maisons et frappent aux portes pour avoir des friandises. c’est également ce jour qui marque le début du carnaval qui se déroule jusqu’au mercredi des cendres.

et pendant ce temps là nous, les mécréants, on se gave de crêpes…


la bretagne à paris


à propos de crèpes....
crêperie de josselin, du petit josselin, des cormorans, bretonne, de saint malo, de port manech, de plougastel, de quimper, marine, du phare, des glénans. c’est le nom des crêperies, et encore, j’en oublie peut-être, installées les unes à côté des autres dans cette petite rue du montparnasse, qui va de la rue edgar quinet au boulevard raspail. quelques fois minuscules, elles sont souvent bondées.

cela nous rappelle qu'au 19ème siècle, nos bretons, avec leurs chapeaux ronds, et nos bretonnes, pas toutes bécassines, s’arrachaient à la terre natale pour trouver un travail à la capitale, et s’installaient juste au bout du bout de leur ligne de chemin de fer, c’est à dire à montparnasse. 
ce n'est pas une légende, et ce n'est pas terminé. aujourd'hui, en plus d'autres crêperies, on trouve également dans le quartier le crédit commercial de bretagne, l’association des anciens de l’école des télécommunications de bretagne, un cinéma (le bretagne), une coop breizh ou encore la maison de la bretagne. et il y a même eu en 2004 une école bretonnante (diwan, aujourd'hui déménagée dans le 15ème arrondissement).
s'agissant des crêperies, on ne les a pas essayées, et on reste fidèles à notre préférée : "rêves marins, crêpes marines", à nantes (en bretagne historique, enfin ceci est une autre histoire... )



vendredi 1 février 2013

224

c'est le nombre de morceaux de sucre dans la boîte classique présente dans toutes les maisons françaises.
je le sais, je les ai comptés ce matin.
vous vous en foutez ? c'est inutile ?
et alors qui a dit que ce blog devait être utile ?


12 octobre 2025

L e 12 octobre 2025 a mis fin à  plus de 40 ans de vie professionnelle que j'ai trouvée passionnante. J'aurais pu continuer un peu à...