vendredi 4 mars 2016

the revenant qui fait pschitt...



franchement ça vaut pas tripette ce film. 
on passe de scènes improbables en scènes improbables, dans lesquelles le héros survit à de multiples attaques de sauvages, indiens ou compatriotes, une attaque de grizzly, un froid polaire y compris dans l'eau, une chute dans le ravin pile sur un arbre (alors que le cheval lui est en charpie), dans lesquelles on fait du feu comme qui rigole avec rien dans la tempête ou sous la neige, on attrape à main nue des poissons dans la rivière, y compris bizarrement une avalanche qui s'arrête à bonne distance. 
après tout ça, et juste un bain et une bonne nuit de sommeil, il court comme un fou après un personnage qui lui est en pleine forme, prend encore un coup de couteau dans la cuisse et le tue.
régulièrement y a un pauvre indien qui passe et qui cherche sa fille (pas son chat) et des bribes d'une histoire à peine évoquée qui apparaissent dans le brouillard.

non franchement cet oscar est humiliant pour tout le monde.

c'est dans  le loup de wall street qu'il le méritait. et amplement.



un conseil : oubliez ce film !

jeudi 3 mars 2016

le fusil de tchekhov



"si dans le premier acte vous indiquez qu'un fusil est accroché au mur, alors il doit absolument être utilisé quelque part dans le deuxième ou le troisième acte. Si personne n'est destiné à s'en servir, il n'a aucune raison d'être placé là." signé : anton tchekhov



on appelle également ce procédé narratif la loi de conservation des détails. ça me rappelle la chute de seven  ce thriller haletant dans lequel au tout début on signale incidemment  que l’épouse de l’inspecteur est enceinte. aussi quand la fin est venue j’ai été déçue. dans la boîte à chaussures il y avait la tête de l’épouse. si tchekhov avait écrit le scenario, il y aurait eu quoi dans cette boîte ?


j'attends vos réponses !

mercredi 2 mars 2016

uchronie, cékoimême ?

que nous dit le larousse ?

uchronie : nom féminin (du grec ou, non, et khronos, temps)
reconstruction fictive de l'histoire, relatant les faits tels qu'ils auraient pu se produire.

on s'est tous demandé, un jour, ce qui ce serait passé dans notre vie si à tel moment crucial, tel embranchement.on avait fait un choix différent, pris une autre direction. j'adore ce concept, lié à celui de la machine à remonter le temps.

il a été illustré par plusieurs films ces dernières années dont l'excellent camille redouble.
(compagnon idéal choisirait plutôt retour vers le futur 2)

que se serait-il passé si le jour où vous avez rencontré votre conjoint, vous vous étiez cassé une jambe et étiez resté à la maison au lieu d'aller à la patinoire. que se serait-il passé si vos parents avaient été mutés à abidjan au lieu de rabat ? ou si après vos études vous étiez allé en stage à barcelone au lieu de dublin ?

on peut ainsi rejouer la pièce. ça ne veut pas dire qu'on ferait d'autres choix, ou peut-être que si. en tous cas ce serait différent. mais c'est intéressant de s'interroger sur le chemin qu'on a parcouru en faisant les choix qu'on a faits.

mardi 1 mars 2016

p* d'électricité



depuis 3 jours on n’a quasiment pas eu d’électricité. trop de pluie ou pas assez, visite d’une délégation de l’union africaine, départ de cette délégation, vol de cable, explosion du générateur, manque de devises, sécheresse, il y a toujours quelque chose qui explique sinon excuse la défaillance en fourniture d’électricité, que celle-ci soit due à une panne (anormale) ou à un délestage (normal).
 on a du mal, quand on vit dans un pays développé, à s’imaginer quel impact le manque d’électricité peut avoir sur notre vie, ni à quel point ça peut nous rendre irritable, tellement le fait d’appuyer sur un interrupteur est un geste naturel et productif.

je passe sur le fait que toute l’année ici,  il fait nuit à 18 heures et que donc sans électricité, lorsqu’on rentre du travail, ou le we,  on ne peut plus lire, jouer aux cartes, coudre, bricoler (les bougies c'est moyen)

frigo, micro-ondes, bouilloire, chauffe-eau, climatisation, ordi, téléphones, chaîne, radio, piano, tout nécessite du courant pour fonctionner. et nous on se passe difficilement de tout ça. je déteste prendre une douche froide, on n’utilise plus les casseroles pour chauffer l’eau et on n'a plus l’habitude d’aller chaque jour faire des courses. 
en temps normal déjà c'est compliqué. les légumes ont voyagé à vélo depuis l’intérieur du pays ont déjà eu leur coup de chaud quand ils arrivent dans le magasin. en deux jours ils sont plus que fatigués, et les garder 3 jours relève de l’exploit. la viande est souvent congelée (respect de la chaîne du froid ? quelle chaîne ??? quel froid ???). mieux vaut acheter frais. mais comme le congélateur peut tout à coup s’arrêter de congeler, et le frigo de refroidir, il faut consommer rapidement. bref notre façon de vivre doit être revue et cela demande des efforts quotidiens.
ce matin, le lait et le yaourt était tournés, les quartiers d’orange étaient gazeux… on a jeté les œufs et les courgettes. au bout d’un moment ça joue sur l’humeur, c’est évident. 

et y a comme de l'électricité dans l'air.

samedi 27 février 2016

portails

au hasard des balades à pied du samedi matin on découvre des portails étonnants

les crayons de charlie


jaune et bleu layette



géométrique


art nouveau


religieux

bleu roi

je vous en montrerai d'autres aprce que chaqun rivalise d'imagination pour personnaliser son entrée.

vendredi 26 février 2016

euroconneries

y a pas que des africonneries à la maison, y a aussi des euroconneries. à moins que ce ne soient des sinoconneries.
j'ai trouvé ça en vendée. des créatures maritimes qui flottent dans un vase au bout d'un fil de pêche. ça ne sert à rien mais c'est joli.
non ?



j'aime tout particulièrement la méduse.

jeudi 25 février 2016

scones

lors d'un tea time alléchant à southend on sea, sans oublier bien sûr celui de londres, j'avais surtout aimé les scones.

alors je m'y suis mise... une tite recette tirée des fiches cuisine de ELLE, de la farine, du beurre, du sucre, des oeufs, du sel, de la levure et de l'huile de coude, et voilà.



ok, ils ont eu un peu chaud aux fesses

mais surtout ils n'ont pas assez monté... faute à la levure dénichée au fond du placard ?

bon ceci étant ils étaient bons quand même, accompagnés d'une chantilly qu'ils étaient.

au revoir et merci

en ce 31 décembre 2022 leptitludeparlemonde baisse le rideau. après 2320 articles et 382 642 visites il est temps pour lui de mettre un term...