dimanche 13 mai 2012

la vache qui rit



comme chacun sait (voire) je ne mange jamais à la cantine.
pas qu’à paris elle soit particulièrement mauvaise, mais depuis que je travaille, soit près de 30 ans, je me suis toujours réservé le temps du déjeuner pour faire mes petites affaires personnelles, courrier, travail administratif, lecture de la presse etc… donc je pique-nique sur un coin de mon bureau et ça me convient très bien
en ce moment je suis dans le trip calamars grillés (carrefour en fait de délicieux), pain aux noix, et… vache qui rit. plus un petit dessert pour finir évidemment. c’est répétitif, j’en conviens,  mais ça me plaît.

la vache qui rit… petit triangle de fromage fondu dont le système d’ouverture est pour une fois effectivement « facile » : on tire la languette et le dessus du triangle se déchire parfaitement. dedans un fromage à tartiner aussi appelé crème de gruyère pas nos anciens. les amateurs de fromage purs et durs diront que ça ne vaut pas un beaufort de 24 mois ou un munster bien dégoulinant.

ben moi je trouve ça très bon, et en plus ça ne fait pas puer les doigts, et si ce n’est pas « le fromage des gastronomes en culotte courte » c’est quand même un poil régressif…

pis si vous ne faites pas vos précieux et que ça vous intéresse, y a un tas de recettes disponibles sur la toile, comme le velouté de courgettes à la vache qui rit, la brik au steack haché et vache qui rit, les artichauts à la vache qui rit ou encore, mais oui, le magret de canard sauté, fèves crémeuses à la vache qui rit et tuiles aillées.



 bon appétit

1 commentaire:

  1. Gamine, en dehors du fait que je mangeais de la vache-qui-rit sans grand plaisir, disons-le, je collectionnais les autocollants offerts dans les boîtes. De même que dans les stations Shell, je récoltais avec grande excitation les coquillages offerts à chaque plein de la voiture familiale.
    Décidément, tout se perd.

    RépondreSupprimer