jeudi 28 mars 2013

c'est beau une ville la nuit

j'emprunte sans vergogne ce titre à richard bohringer, superbe comédien (ah ! "le grand chemin") qui a écrit un livre qui porte ce titre (je vous en parlerai peut-être un jour, mais ce soir, là n'est pas mon propos).

samedi dernier compagnon idéal, polka et moi sommes partis en fin d'après midi explorer le 1er arrondissement et les quais de seine. je voulais voir la conciergerie à la tombée du jour.
ça fait peut-être cliché de le dire mais la ville lumière ne vole pas son surnom, elle scintille de mille feux, ses monuments sont divinement éclairés (vive les impôts locaux), et, n'était le froid de gueux qu'il faisait ce soir là, on aurait pu y rester toute la nuit (enfin, à vrai dire, compagnon idéal piaillait comme un putois et polka en avait ras les pattes)...



l'institut de france




le louvre


l'horloge du musée d'orsay

la façade du musée d'orsay

et quand je vous dis que ça scintille de mille feux !

2 commentaires:

  1. Compagnon Idéal28 mars 2013 à 08:54

    ... c'est chaud une ville le jour (Grand Corps Malade http://www.youtube.com/watch?v=Bg4HA4JKN3M )


    protestations officielles : piailler comme un putois est une hyperbole du souhait que j'ai émis de se retrouver au chaud à une heure raisonnable

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  2. Quand elle est partie ce n'est pas pour la rigolade ! Il faut dévorer, découvrir, ne pas être stoppé par le froid, la chaleur, la soif, des douleurs quelconques. Rien ne l'arrêterait... Heureusement que Compagnon idéal lui remet les pieds sur terre (même si elle marche d'un bon pas...) pour lui rappeler les exigences du corps quand celles de l'esprit ont été comblées.

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