mardi 21 mars 2017

marché cava

à abidjan, comme dans beaucoup de pays africains on trouve un artisanat riche, inventif, drôle, coloré. au marché cava (centre artisanal de la ville d'abidjan), il y a toutes sortes de choses qui poussent à la dépense et à l'accumulation.

j'ai aimé particulièrement ces personnages en bois peint, très longilignes, dont certains font même 1m50. ils représentent des africains avec des casques coloniaux, en uniformes professionnels ou en costumes trois pièces façon "sapeurs" (je vous reparlerai des sapeurs)

j'ai depuis toujours une passion pour la vannerie, 
qui ne se dément pas. j'ai trouvé les tons de celles-ci très jolis.

mention spéciale pour ces chaises en plastique très colorées (pas faciles à trimballer toutefois)

bien aimé aussi la coiffure de la ptite dame 
qui faisait des colliers


mais il y avait aussi des bijoux, des tableaux sur verre, des sculptures sur bois ou métal, du textile, des tentures, des sacs en peau d'iguane ou de crocodile. 
bref, de quoi remplir nos valises, ce que nous n'avons pas manqué de faire...

5 commentaires:

  1. Compagnon Idéal21 mars 2017 à 09:04

    On aura bientôt une maison mieux achalandée que le musée des arts africains... ;)

    RépondreSupprimer
  2. Elle n'a jamais su résister à toutes ses passions de découvertes et aime décorer sa maison de tous petits riens qui sont ses coups de coeur. Adorable. Mais je ne veux pas faire le ménage chez vous.... il doit y avoir trop de choses à déplacer lolololol

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. en fait pas vraiment parce qu'en général je laisse sur place ces choses que j'adore mais qui n'auraient pas leur place dans une maison de pêcheurs vendéennes.. elles correspondent à une période mais à de rares exceptions je ne les emmène pas. ce serai notamment vrai pour le zèbre et la girafe...

      Supprimer
  3. La chaise..Top..Mérite sa place dans les revues ...
    Merci pour le blog déco.

    RépondreSupprimer
  4. Il faut bien faire vivre toutes les familles qui fabriquent ces objets. Souvent des femmes et des enfants j'imagine.

    RépondreSupprimer